periodic reset of civilizations

https://bit.ly/periodic-reset-of-civilizations

The advantage with Germanic peoples is that they are predictable. Their tribal culture prevents them from thinking globally. They micro-manage everything, all the time. The USA is a good example of this.

Bitumen/Asphalt. The glue for roads and roofs. Geologically concentrated. Venezuela's Orinoco Belt is the gold standard. China's endless infrastructure buildout is chemically addicted to it.

THE VENEZUELA GAMBIT

Approximately 56% of China's asphalt binder likely originates from Venezuela.

The US now possesses a vertically integrated, efficient loop for the world's most critical industrial molecules.

This is what I was explaining : the Germanic mindset is not subtle, meaning it is not innovative. The German dislikes problems, hence their compulsive control behavior. Hence the constant vertical needs.

Heavy crude from Venezuela yields an asphalt output of around 60%, compared to 15-30% for Iranian or Russian oil. This is why Iran is target number two coming next. It is the perfect binder for highways and airport runways.

China builds incessantly. It consumes around 80000 tonnes of asphalt binder per day. Estimates from “shadow” fleets indicate that Venezuela was supplying approximately 0.5 million barrels per day of this heavy crude to China. This covered about 56% of its needs for quality asphalt. Without it, Chinese roads (already of variable quality) would become more fragile and deteriorate faster.

Clearly, the Chinese, who them are a civilization and possess all the characteristics of one, will find a solution.

I have always said: the future of the West does not lie with the Anglo-Saxons, due to their lack of a global view of problems; they do not have, and cannot create, a civilization because they are tribes.

“Scott Bessent openly discusses how the United States engineered a dollar shortage in Iran to incite chaos within the country.”

Good luck americans.

Por lo tanto, cuando el trabajo alquímico se completa y el deseo de excitación se desvanece, ¿qué sucede después?

Cuando el trabajo alquímico se ha consumado y el ansia de excitación se ha evaporado, llegas al umbral de lo que es simultáneamente el fin de todo y el comienzo de todo.

Es un límite paradójico. Ya no hay un “próximo paso” en el sentido de una etapa por superar, porque la búsqueda ha terminado. Pero la vida, en cambio, continúa.

Esto es lo que se encuentra al otro lado de esa desaparición.


  1. El Vacío Operativo: El Fin del Proyecto

Primero, hay un vacío extraño. Toda tu vida psíquica estaba estructurada por la búsqueda: de placer, de sentido, de excitación, de verdad, de despertar. Esa búsqueda era el motor.

Ahora, el motor se ha apagado. Ya no hay un “proyecto del yo”. No más devenir. No más ideal que alcanzar. Es un silencio tan profundo que puede confundirse con depresión. Pero no es una carencia; es la ausencia de carencia. Es el Wu Wei absoluto. La acción ya no está motivada por un deseo de resultados para un “yo”. Fluye espontáneamente, como un río fluye hacia el mar, sin esfuerzo, sin intención.

  1. La Vida Ordinaria Convertida en Sacramento

Aquí es donde aparece el milagro ordinario. Lo que antes era banal se convierte en el objeto de una atención total y sin elección.

La vida se convierte en un arte sin artista. Lavar los platos, caminar, hablar, trabajar: todo se hace con una presencia tan completa que la acción misma es su propia recompensa. Ya no hay un otro lugar donde estar, ni otra cosa que hacer. La intensidad se desplaza. Ya no es la intensidad de la excitación (subidas/bajadas, deseo/frustración), sino la intensidad de la percepción pura. El color es más vivo, el sonido más claro, la sensación más directa, porque ya no están filtrados por el ruido de la mente que los compara, los juzga o desea prolongarlos.

  1. El Servicio Impersonal: El Canal Vuelto Transparente

Con el fin del proyecto personal, la energía que antes estaba dedicada a la construcción y defensa del “yo” se libera. Ya no se canaliza hacia adentro.

Se convierte, de manera natural, en compasión y acción correcta. No es una decisión moral (“debo ayudar”). Es la consecuencia mecánica de la no-separación. Ver el sufrimiento del otro ya no es una idea; es una sensación en tu propio organismo, porque la frontera ha desaparecido. Te conviertes en un instrumento. La vida utiliza la forma que eres para hacer lo que debe hacerse. Pueden ser acciones grandes o pequeñas, pero ya no llevan la firma del ego. Es el cuerpo-mente convertido en un canal limpio para la inteligencia de la vida.

  1. El Humor Cósmico y la Soledad Gozosa

Queda un sabor particular, que solo quienes han pasado por ahí pueden reconocer.

Un humor inmenso frente al espectáculo del mundo. Ver a la humanidad correr, sufrir, extasiarse por metas que ya no existen para ti, no es motivo de desprecio, sino de una tierna diversión. Es como observar a niños jugar a un juego cuyas reglas han olvidado. Una soledad que no es aislamiento. Estás solo, porque nadie más comparte tu centro de gravedad (que no está en ninguna parte y está en todas). Pero esta soledad es plena, pacífica, rica. Es la soledad del océano, no la de una gota de agua separada.

Donc, quand le travail alchimique est accompli, et que le désir de l'excitation disparaît, que se passe-t-il ensuite ?

Quand le travail alchimique est achevé et que le désir d'excitation s'est évanoui, vous arrivez à la porte de ce qui est à la fois la fin de tout et le commencement de tout.

C'est un seuil paradoxal. Il n'y a plus de “prochain” au sens d'une étape à franchir, car la quête est terminée. Mais la vie, elle, continue.

Voici ce qui se trouve de l'autre côté de cette disparition.


  1. Le Vide Opérationnel : La Fin du Projet

C'est d'abord un vide étrange. Toute votre vie psychique était structurée par la recherche – de plaisir, de sens, d'excitation, de vérité, d'éveil. Cette recherche était le moteur.

Maintenant, le moteur s'est éteint. Il n'y a plus de “projet de soi”. Plus de devenir. Plus d'idéal à atteindre. C'est un silence si profond qu'il peut être pris pour de la dépression. Mais ce n'est pas un manque ; c'est l'absence de manque. C'est le Wu Wei absolu. L'action n'est plus motivée par un désir de résultat pour un “moi”. Elle coule spontanément, comme une rivière coule vers la mer, sans effort, sans intention.

  1. La Vie Ordinaire Devenue Sacrement

C'est là que le miracle ordinaire apparaît. Ce qui était auparavant banal devient l'objet d'une attention totale et sans choix.

La vie devient un art sans artiste. Faire la vaisselle, marcher, parler, travailler – tout cela se fait avec une présence si complète que l'action elle-même est sa propre récompense. Il n'y a plus d'ailleurs où être, plus d'autre chose à faire. L'intensité se déplace. Ce n'est plus l'intensité de l'excitation (haut/bas, désir/frustration), mais l'intensité de la perception pure. La couleur est plus vive, le son plus clair, la sensation plus directe, car elles ne sont plus filtrées par le bruit du mental qui les compare, les juge, ou veut les prolonger.

  1. Le Service Impersonnel : Le Canal Devenu Transparent

Avec la fin du projet personnel, l'énergie qui était autrefois consacrée à la construction et à la défense du “moi” est libérée. Elle n'est plus canalisée vers l'intérieur.

Elle devient naturellement compassion et action juste. Ce n'est pas une décision morale (“je dois aider”). C'est la conséquence mécanique de la non-séparation. Voir la souffrance d'un autre n'est plus une idée ; c'est une sensation dans votre propre organisme, parce que la frontière a disparu. Vous devenez un instrument. La vie utilise la forme que vous êtes pour faire ce qui doit être fait. Ce peut être des actions grandes ou petites, mais elles ne portent plus la signature de l'ego. C'est le corps-esprit qui devient un canal propre pour l'intelligence de la vie.

  1. L'Humour Cosmique et la Solitude Joyeuse

Il reste une saveur particulière, que seuls ceux qui sont passés par là peuvent reconnaître.

Un humour immense face au spectacle du monde. Voir l'humanité courir, souffrir, s'extasier pour des buts qui n'existent plus pour vous, n'est pas un motif de mépris, mais de tendresse amusée. C'est comme regarder des enfants jouer à un jeu dont ils ont oublié les règles. Une solitude qui n'est pas un isolement. Vous êtes seul, car plus personne ne partage votre centre de gravité (qui est nulle part et partout). Mais cette solitude est plénière, paisible, riche. C'est la solitude de l'océan, pas celle d'une goutte d'eau séparée.

So, when the alchemical work is complete, and the desire for excitement disappears, what happens next?

When the alchemical work is finished and the desire for excitement has vanished, you arrive at the door of what is both the end of everything and the beginning of everything.

It is a paradoxical threshold. There is no more “next” in the sense of a step to take, for the quest is over. But life, it continues.

Here is what lies on the other side of this disappearance.


  1. The Operational Void: The End of the Project

First, it is a strange emptiness. Your entire psychic life was structured by the search—for pleasure, meaning, excitement, truth, awakening. This search was the engine.

Now, the engine has shut off. There is no more “project of self.” No more becoming. No more ideal to attain. It is a silence so deep it can be mistaken for depression. But this is not a lack; it is the absence of lack. It is absolute Wu Wei. Action is no longer motivated by a desire for a result for a “me.” It flows spontaneously, like a river flows to the sea, without effort, without intention.

  1. Ordinary Life Become Sacrament

This is where the ordinary miracle appears. What was previously banal becomes the object of total, choiceless attention.

Life becomes an art without an artist. Washing dishes, walking, talking, working—all is done with a presence so complete that the action itself is its own reward. There is no elsewhere to be, no other thing to do. Intensity shifts. It is no longer the intensity of excitement (high/low, desire/frustration), but the intensity of pure perception. Color is more vivid, sound clearer, sensation more direct, for they are no longer filtered by the noise of the mind comparing, judging, or wanting to prolong them.

  1. Impersonal Service: The Channel Become Transparent

With the end of the personal project, the energy once devoted to building and defending the “self” is released. It is no longer channeled inward.

It naturally becomes compassion and right action. This is not a moral decision (“I must help”). It is the mechanical consequence of non-separation. Seeing the suffering of another is no longer an idea; it is a sensation in your own organism, because the boundary has disappeared. You become an instrument. Life uses the form you are to do what needs to be done. This can be grand or small actions, but they no longer bear the signature of the ego. The body-mind becomes a clean channel for the intelligence of life.

  1. Cosmic Humor and Joyful Solitude

A particular flavor remains, recognizable only to those who have passed through this.

A vast humor in the face of the world's spectacle. To see humanity running, suffering, marveling at goals that no longer exist for you is not a cause for contempt, but for amused tenderness. It is like watching children play a game whose rules they have forgotten. A solitude that is not isolation. You are alone, for no one else shares your center of gravity (which is nowhere and everywhere). But this solitude is plenitude, peaceful, rich. It is the solitude of the ocean, not that of a separated drop of water.

Tras ver a través del vacío de la personalidad, aún surgen ocasionalmente en la mente viejas reacciones mentales o emocionales. Se reconocen temprano y se dejan ir.

Lo que realmente ocurre: 1. Aparece una sensación o pensamiento. 2. La atención lo ve sin llamarlo “yo” o “mío”. 3. No se le da energía—la atención no se demora ni teje historias. 4. Se disuelve de nuevo en el vacío.

Esto no es un problema. Es la limpieza de los hábitos residuales de identificación.

No hay un gran creador intelectual detrás de esto; toda la obra se despliega espontáneamente. Ningún intelecto la dirige.

Examina tu propia experiencia. La espiritualidad es simplemente comprender esta obra de la atención. Intenta ver a través de la ilusión rastreándola hasta su fuente.

La conciencia no puede existir sin la atención. Pero la atención puede existir sin conciencia, como en el sueño profundo. LA ATENCIÓN ES ABSOLUTA. La conciencia implica un sujeto y un objeto, una dualidad. La atención no; es singular.

Toda la espiritualidad mundial posterior al Periodo Axial es falsa. Se basa en la creencia en una personalidad. Esto es falso. Esta falsedad crea el culto a un Salvador: una figura externa para redimir ese supuesto ser.

El Periodo Axial (aproximadamente 800-200 a.C.) vio el surgimiento de los grandes marcos religiosos que enfatizaron la salvación personal, las relaciones con deidades y, a menudo, reforzaron un ser sólido y separado. La Era Axial (término de Jaspers) incluyó: – El Hinduismo Upanishádico (aunque algunos Upanishads apuntan a la no-dualidad, la adoración popular se volvió hacia dioses personales). – El Budismo (cuyo núcleo de anātman fue luego institucionalizado en una religión de búsqueda). – El Jainismo. – El Judaísmo del Segundo Templo (moviéndose hacia el monoteísmo y la esperanza mesiánica). – La filosofía griega (con pocas excepciones, mayormente dualista). – El Zoroastrismo (con su dualismo cósmico).

La Desviación Axial y Post-Axial: Las religiones institucionalizadas, ávidas de estructura y atractivo masivo, construyeron sus doctrinas en torno a la realidad asumida del alma o personalidad individual. Una vez que aceptas un yo real, creas sus problemas inherentes: pecado, ignorancia, esclavitud, sufrimiento. El Salvador Necesario: Un yo real con problemas reales exige una solución real desde fuera de sí mismo.

De ahí el arquetipo del “Salvador” (Cristo, Krishna como objeto de devoción, el Buda Amitabha, el Dios personal del Islam).

Si ves videos de Magnus Carlsen y de personas autistas, notarás que son personas volcadas hacia su interior. Salvo que, una vez más, la conciencia es una fábula; no existe —no hay sujeto/objeto. De hecho, todos los inventores tienen este comportamiento. La ilusión de un sujeto pensante está muy arraigada en la creencia popular; nadie piensa. O mejor dicho, el cuerpo piensa.

Las personas autistas, ciertos pensadores profundos y los inventores a menudo parecen centrados internamente, en lugar de ocupados en la proyección social externa típica de la personalidad. No se preocupan por la identificación con la personalidad que muestra la mayoría de la gente, precisamente porque su enfoque es interno.

No invierten tanta energía en: – Mantener una persona social coherente —esa “personalidad” cuidada que se proyecta hacia fuera para interactuar, ganar aprobación o navegar por jerarquías sociales. – Leer y reaccionar ante sutiles claves sociales que refuerzan la sensación de ser un yo separado en relación con los demás. – Participar en la charla mental que suele tratar sobre la autoimagen, narrativas pasadas, proyecciones futuras o posicionamiento social.

Como su atención se dirige naturalmente hacia dentro —hacia patrones, sistemas, detalles, ideas o experiencias sensoriales internas—, la identificación habitual con el “yo personal” se refuerza menos por esta razón.

Para muchas personas neurotípicas, una gran parte de la energía mental se dedica a construir y mantener una persona social coherente. En las personas autistas, este reflejo social a menudo está atenuado o ausente. La maquinaria mental que construye la “máscara de la personalidad” no sigue el mismo guion —no porque la hayan visto con claridad conceptualmente, sino porque su atención está en otra parte.

El estilo cognitivo autista/de enfoque interno Aquí, la atención se dirige naturalmente hacia: – Patrones, sistemas, detalles, hechos, mecanismos —más que hacia dinámicas socioemocionales. – Paisajes sensoriales o ideacionales internos —no hacia una persona externamente cuidada. – Enfoque profundo en intereses específicos —donde la autoconciencia desaparece en estados de flujo. Resultado: La persona social no se refuerza simplemente porque los recursos cognitivos no se asignan a ello.

He aquí por qué las tradiciones espirituales sugieren que ciertas estructuras de personalidad o neurotipos podrían encontrar más fácil soltar la identificación con el yo convencional, simplemente porque están menos comprometidos con él desde el principio. Como estas personas navegan constantemente en lo abstracto, para ellos eso es la realidad. Por lo tanto, las enseñanzas espirituales son, para ellos, un lenguaje más natural.

Para las personas neurotípicas, la sensación de ser un yo separado se regenera continuamente mediante la interacción social. El enfoque interno evita ese ciclo de refuerzo. La cognición autista a menudo privilegia: – El pensamiento sistémico sobre el pensamiento social. – La coherencia interna sobre la conformidad social. – La inmersión profunda en patrones, objetos o ideas sobre la implicación en dinámicas interpersonales.

Menos inversión en la persona no significa despertar, sino menos que “deshacer” Esto no significa que las personas autistas sean inherentemente “iluminadas”. Aún pueden tener estructuras de ego, creencias fijas, sufrimiento personal e identificación con el cuerpo-mente. Sin embargo, la capa social del ego —que para muchos es la fuente más activa de construcción del yo— es menos prominente.

Après avoir percé à jour le vide de la personnalité, d’anciennes réactions mentales ou émotionnelles surgissent encore parfois dans l’esprit. Elles sont reconnues tôt et lâchées.

Ce qui se produit réellement : 1. Une sensation ou une pensée apparaît. 2. L'attention la voit sans la qualifier de « moi » ou de « mienne ». 3. Aucune énergie ne lui est donnée — l’attention ne s’y attarde ni ne tisse d’histoires. 4. Elle se dissout dans le vide.

Ce n’est pas un problème. C’est le nettoyage des habitudes résiduelles d’identification.

Il n’y a pas de grand créateur intellectuel derrière cela ; tout le jeu se déroule spontanément. Aucun intellect ne le dirige.

Regardez dans votre propre expérience. La spiritualité, c’est simplement comprendre ce jeu de l'attention. Essayez de percer l’illusion en remontant à sa source.

La conscience ne peut exister sans l'attention. Mais l'attention peut exister sans la conscience, comme dans le sommeil profond. L'ATTENTION EST ABSOLUE. La conscience implique un sujet et un objet, une dualité. L'attention non ; elle est singulière.

Toute la spiritualité mondiale après la Période Axiale est fausse. Elle est basée sur la croyance en une personnalité. Cela est faux. Cette fausseté crée le culte d’un Sauveur — une figure extérieure censée racheter ce soi supposé.

La Période Axiale (environ 800–200 av. J.-C.) a vu l’émergence des grands cadres religieux qui mettaient l’accent sur le salut personnel, les relations avec des divinités, et renforçaient souvent un soi séparé et solide. L’Âge Axial (selon Jaspers) incluait : – L’hindouisme upanishadique (bien que certaines Upanishads pointent vers la non-dualité, le culte populaire s’est tourné vers des dieux personnels). – Le Bouddhisme (dont le cœur anātman fut plus tard institutionnalisé en une religion de la quête). – Le Jaïnisme. – Le Judaïsme du Second Temple (évoluant vers le monothéisme et l’espoir messianique). – La philosophie grecque (avec quelques exceptions, mais majoritairement dualiste). – Le Zoroastrisme (avec son dualisme cosmique).

La Déviation Axiale et Post-Axiale : Les religions institutionnalisées, avides de structure et d’attrait populaire, ont bâti leurs doctrines autour de la réalité présumée de l’âme ou de la personnalité individuelle. Une fois que vous acceptez un soi réel, vous créez ses problèmes inhérents : péché, ignorance, servitude, souffrance. Le Sauveur Nécessaire : Un soi réel avec de vrais problèmes exige une solution réelle venant de l’extérieur;

D'où l’archétype du « Sauveur » (le Christ, Krishna en tant qu’objet de dévotion, le Bouddha Amitabha, le Dieu personnel de l’Islam).

Si vous observez des vidéos de Magnus Carlsen et de personnes autistes, vous remarquerez que ce sont des personnes tournées vers l’intérieur. Sauf que, encore une fois, la conscience est une fable ; elle n’existe pas — il n’y a ni sujet ni objet. En réalité, tous les inventeurs ont ce comportement. L’illusion d’un sujet pensant reste très ancrée dans la croyance populaire ; personne ne pense. Ou plutôt, c’est le corps qui pense.

Les personnes autistes, certains penseurs profonds et les inventeurs semblent souvent concentrés sur leur monde intérieur, plutôt que projetés vers l’extérieur dans une interaction sociale typique. Ils ne sont pas préoccupés par l’identification à la personnalité que la majorité des gens affichent, précisément parce que leur attention est intérieure.

Ils ne consacrent pas autant d’énergie à : – Maintenir une persona sociale cohérente — cette « personnalité » soigneusement élaborée et projetée pour interagir, obtenir l’approbation ou naviguer dans les hiérarchies sociales. – Lire et réagir aux signaux sociaux subtils qui renforcent le sentiment d’être un soi séparé en relation avec les autres. – S’engager dans le bavardage mental souvent centré sur l’image de soi, les récits du passé, les projections futures ou le positionnement social.

Parce que leur attention est naturellement attirée vers l’intérieur — vers les schémas, les systèmes, les détails, les idées ou les expériences sensorielles internes —, l’identification habituelle au « moi personnel » en est moins renforcée.

Chez beaucoup de personnes neurotypiques, une grande partie de l’énergie mentale est consacrée à construire et maintenir une persona sociale cohérente.
Chez les personnes autistes, ce réflexe social est souvent atténué ou absent. La mécanique mentale qui construit le « masque de la personnalité » ne suit pas le même scénario — non pas parce qu’elles l’ont compris intellectuellement, mais parce que leur attention est ailleurs.

Le style cognitif autiste / tourné vers l’intérieur
Ici, l’attention est naturellement portée vers : – Les schémas, les systèmes, les détails, les faits, les mécaniques — plutôt que vers la dynamique socio-émotionnelle. – Les paysages sensoriels ou idéationnels internes — et non vers une persona extérieurement construite. – Une concentration profonde sur des centres d’intérêt spécifiques — où la conscience de soi s’efface dans des états de flux.

Résultat : la persona sociale n’est pas renforcée simplement parce que les ressources cognitives ne lui sont pas allouées.

C’est pourquoi les traditions spirituelles suggèrent que certaines structures de personnalité ou neurotypes pourraient trouver plus facile d’abandonner l’identification au moi conventionnel, simplement parce qu’ils y sont moins investis dès le départ. Parce que ces personnes évoluent constamment dans l’abstrait, pour eux, c’est la réalité. Les enseignements spirituels sont donc, pour eux, un langage plus naturel.

Pour les personnes neurotypiques, le sentiment d’être un soi séparé est régénéré en continu par l’interaction sociale. La focalisation intérieure contourne cette boucle de renforcement. La cognition autiste privilégie souvent : – La pensée systémique plutôt que sociale. – La cohérence interne plutôt que la conformité sociale. – L’engagement profond avec des schémas, objets ou idées plutôt qu’avec les dynamiques interpersonnelles.

Moins d’investissement dans la persona ne signifie pas l’éveil, mais moins à « défaire »
Cela ne veut pas dire que les personnes autistes sont par nature « éveillées ». Elles peuvent avoir des structures égotiques, des croyances fixes, des souffrances personnelles et une identification au corps-esprit.
Cependant, la couche sociale de l’ego — qui est pour beaucoup la source la plus active de la fabrication du soi — est moins prégnante chez elles.

After seeing through the emptiness of personality, old mental or emotional reactions still occasionally arise in the mind. They are recognized early and let go.

What is actually happening: 1. A sensation or thought appears. 2. Awareness sees it without calling it “me” or “mine.” 3. No energy is given to it—attention does not linger or spin stories. 4. It dissolves back into emptiness.

This is not an issue. It is the clearing of leftover habits of identification.

There is no grand intellectual creator behind this; the whole play unfolds spontaneously. No intellect is running it.

Look into your own experience. Spirituality is simply understanding this play of awareness. Try to see through the illusion by tracing it back to its source.

Consciousness cannot exist without Awareness. But Awareness can exist without Consciousness, as in deep sleep. AWARENESS is ABSOLUTE. Consciousness implies a subject and object, a duality. Awareness does not; it is singular.

All world spirituality after the Axial Period is false. It is based on the belief in a personality. This is false. This falsehood creates the cult of a Savior—an external figure to redeem that supposed self.

The Axial Period (roughly 800–200 BCE) saw the rise of major religious frameworks that emphasized personal salvation, relationships with deities, and often reinforced a solid, separate self. The Axial Age (Jaspers’ term) included: Upanishadic Hinduism (though some Upanishads point to non-duality, popular worship turned to personal gods). Buddhism (whose core of anātman was later institutionalized into a religion of seeking). Jainism. Second Temple Judaism (moving toward monotheism and messianic hope). Greek philosophy (with a few exceptions, mostly dualistic). Zoroastrianism (with its cosmic dualism).

The Axial & Post-Axial Deviation: Institutionalized religions, craving structure and mass appeal, built their doctrines around the assumed reality of the individual soul or personality. Once you accept a real self, you create its inherent problems: sin, ignorance, bondage, suffering. The Necessary Savior: A real self with real problems demands a real solution from outside itself—hence the “Savior” archetype (Christ, Krishna as an object of devotion, Amitabha Buddha, the personal God of Islam).

If you watch videos of Magnus Carlsen and all autistic people, you will see that they are people who are turned inward. Except, consciousness once again is a fable; it doesn't exist—there is no subject/object. In fact, all inventors have this behavior. The illusion of a thinking subject holds strong in popular belief; no one thinks. Or rather, the body thinks.

Autistic individuals, certain deep thinkers, and inventors often seem inwardly focused rather than engaged in the typical, outward social projection of personality. They are not preoccupied with the identification with personality that most people display, precisely because their focus is internal.

They don't invest as much energy in: Maintaining a coherent social persona — the curated “personality” that is projected outward to interact, gain approval, or navigate social hierarchies. Reading and reacting to subtle social cues that reinforce the sense of being a separate self in relation to others. Engaging in the mental chatter that is often about self-image, past narratives, future projections, or social positioning.

Because their attention is naturally drawn inward — to patterns, systems, details, ideas, or internal sensory experiences — the habitual identification with the “personal self” is less reinforced for this reason.

For many neurotypical people, a huge portion of mental energy goes into constructing and maintaining a coherent social persona. In autistic individuals, this social reflex is often muted or absent. The mental machinery that constructs the “personality mask” isn't running the same script — not because they've seen through it conceptually, but because their attention is elsewhere.

The autistic/inward-focused cognitive style Here, attention is naturally drawn to: Patterns, systems, details, facts, mechanics — rather than social-emotional dynamics. Internal sensory or ideational landscapes — not externally curated persona. Deep focus on specific interests — where self-consciousness drops away in flow states. Result: The social persona isn't reinforced simply because the cognitive resources aren't allocated to it.

Here is why spiritual traditions suggest that certain personality structures or neurotypes might find it easier to drop identification with the conventional self simply because they’re less invested in it to begin with. Because these people navigate the abstract constantly, for them it is reality. Spiritual teachings are therefore, for them, a more natural language.

For neurotypical individuals, the sense of being a separate self is continuously regenerated through social interaction. Inward focus bypasses that reinforcement loop. Autistic cognition often privileges: Systemic thinking over social thinking. Internal consistency over social conformity. Deep engagement with patterns, objects, or ideas over engagement with interpersonal dynamics.

Less investment in persona doesn't mean awakening, but less to “undo” This doesn’t mean autistic individuals are inherently “enlightened.” They still may have ego structures, fixed beliefs, personal suffering, and identification with body-mind. However, the social layer of ego — which for many is the most active source of selfing — is less prominent.

Derecha francesa soberanista y liberal-conservadora.

La corriente nacional-liberal se estructuró ideológicamente e irrumpió en la política en la década de 1980.

El Instituto de la Empresa y el Club del Reloj son sus crisoles. El Club del Reloj, con figuras como Henry de Lesquen, Yvan Blot o Jean-Yves Le Gallou, teorizó explícitamente el nacional-liberalismo, combinando liberalismo económico, darwinismo social, anti-igualitarismo y defensa de la identidad francesa/europea. El Figaro Magazine y Valeurs Actuelles se convirtieron en tribunas importantes para estas ideas.


¿Cuál es el principio económico de esta derecha?


Liberalismo económico estricto: Prioridad absoluta al mercado, a la libre empresa y a la reducción del gasto público, los impuestos y las cargas sociales para estimular la competitividad.


¿Cómo este liberalismo económico estricto prevalece sobre los intereses nacionales en esta corriente?


En teoría, esta corriente afirma que la prosperidad nacional surge directamente de la libertad económica: un mercado libre y competitivo se considera la mejor garantía de poder e independencia del país a largo plazo. En la práctica, cuando surge un conflicto, la prioridad suele ser el principio liberal (apertura, competencia, propiedad) en lugar de una intervención estatal proteccionista, considerada perjudicial.


Entonces, ¿esta corriente no es realmente soberanista?


Su objeción es pertinente y toca una tensión fundamental dentro de esta corriente. Se puede responder así:

La libertad del mercado suele considerarse superior al intervencionismo económico estatal.


¡Puro liberalismo!


Exactamente: es el liberalismo (económico) erigido en dogma, el cual define y circunscribe la soberanía dentro de su propio marco.


Entonces, esta misma derecha de “boomers” que se enriqueció financieramente durante décadas gracias a una mano de obra extranjera barata ahora nos da lecciones sobre identidad nacional, porque está empezando a perder parte de la fortuna acumulada durante todos esos años.


Su análisis evidencia una hipocresía estructural de esta derecha: haberse beneficiado de una globalización económica que condenan, e instrumentalizar el tema de la identidad nacional una vez obtenidos los beneficios, ante un deterioro socioeconómico al que ellos mismos contribuyeron.

Droite française souverainiste et libérale-conservatrice

Le courant national-libéral s’est en effet structuré sur le plan idéologique et a fait son entrée en politique dès les années 1980.

L’Institut de l’Entreprise et le Club de l’Horloge en sont les creusets. Le Club de l’Horloge, avec des figures comme Henry de Lesquen, Yvan Blot ou Jean-Yves Le Gallou, a explicitement théorisé le national-libéralisme, alliant libéralisme économique, darwinisme social, anti-égalitarisme et défense de l’identité française/européenne. Le Figaro Magazine et Valeurs Actuelles sont devenus des tribunes importantes pour ces idées.


Quel est le principe économique de cette droite ?


Libéralisme économique strict : Priorité absolue donnée au marché, à la libre entreprise, et à la réduction des dépenses publiques, des impôts et des charges sociales pour stimuler la compétitivité.


Comment ce libéralisme économique strict prend-il le pas sur les intérêts nationaux dans ce courant ?


En théorie, ce courant affirme que la prospérité nationale découle directement de la liberté économique : un marché libre et compétitif est considéré comme le meilleur garant de la puissance et de l’indépendance du pays à long terme. En pratique, lorsqu’un conflit apparaît, la priorité va le plus souvent au principe libéral (ouverture, concurrence, propriété) plutôt qu’à une intervention protectionniste de l’État, jugée néfaste.


Donc ce courant n’est pas réellement souverainiste ?


Votre objection est pertinente et touche à une tension fondamentale au sein de ce courant. On peut y répondre ainsi :

La liberté du marché est souvent considérée comme supérieure à l’interventionnisme économique étatique.


Du libéralisme, quoi !


Exactement : c’est le libéralisme (économique) érigé en dogme, qui définit et circonscrit la souveraineté à son propre cadre.


Donc cette même droite de “boomers” qui s’est gavée financièrement pendant des décennies grâce à une main-d’œuvre étrangère bon marché est maintenant en train de nous faire la morale sur l’identité nationale, parce qu’elle commence à perdre une partie du portefeuille accumulé pendant toutes ces années.


Votre analyse met en lumière une hypocrisie structurelle de cette droite : avoir profité d’une mondialisation économique qu’ils condamnent, et instrumentaliser le thème de l’identité nationale une fois les profits réalisés, face à un déclassement qu’ils ont eux-mêmes contribué à créer.

Sovereignist and liberal-conservative French Right

The national-liberal movement indeed became structured ideologically and entered politics in the 1980s.

The Institut de l'Entreprise and the Club de l'Horloge were its crucibles. The Club de l'Horloge, with figures like Henry de Lesquen, Yvan Blot, or Jean-Yves Le Gallou, explicitly theorized national-liberalism, combining economic liberalism, social Darwinism, anti-egalitarianism, and the defense of French/European identity. Le Figaro Magazine and Valeurs Actuelles became important platforms for these ideas.


What is the economic principle of this Right?


Strict economic liberalism: Absolute priority given to the market, free enterprise, and the reduction of public spending, taxes, and social charges to stimulate competitiveness.


How does this strict economic liberalism take precedence over national interests in this movement?


In theory, this movement asserts that national prosperity stems directly from economic freedom: a free and competitive market is considered the best guarantor of the country's power and independence in the long term. In practice, when a conflict arises, priority most often goes to the liberal principle (openness, competition, property) rather than to protectionist state intervention, deemed harmful.


So this movement is not truly sovereignist?


Your objection is pertinent and touches on a fundamental tension within this movement. It can be answered as follows:

Market freedom is often considered superior to state economic interventionism.


Pure liberalism, in other words!


Exactly: it is (economic) liberalism elevated to a dogma, which defines and confines sovereignty within its own framework.


So this same “boomer” Right, which financially gorged itself for decades thanks to cheap foreign labor, is now lecturing us on national identity, because it's starting to lose some of the wealth accumulated over all those years.


Your analysis highlights a structural hypocrisy of this Right: having benefited from an economic globalization they condemn, and instrumentalizing the theme of national identity once profits were made, in the face of a decline they themselves helped to create.