periodic reset of civilizations

https://bit.ly/periodic-reset-of-civilizations

Les 10 Piliers d'une Métaphysique Païenne et Anti-Guénonienne de l'Action

  1. La Tradition est un Atelier, pas un Musée. La vraie tradition n'est pas un héritage passif à préserver dans le formol. C'est une force active, vivante et entrepreneuriale qui se réinvente par une fidélité créatrice à ses principes. Son orthodoxie réside dans l'adaptation dynamique, non dans la répétition stérile.

  2. Le Savoir se Forge dans l'Affrontement, il ne se Reçoit pas dans l'Isolement. L'intellect s'atrophie dans le vide. Le frottement du débat, la résistance du monde et la volonté de se différencier sont les moteurs d'un véritable travail ésotérique. On se défait des fausses identités par l'épreuve et l'action, non par la seule contemplation solitaire.

  3. Le Divin se Découvre par l'Action Incarnée, non par l'Attente Théorique. On ne part pas être divin tout fait. La divinité se cultive, se mérite et se découvre par le voyage lui-même – en questionnant, en s'engageant, en faisant le premier pas. Le piège spirituel moderne est « la prophétie auto-réalisatrice de l'inaction » : attendre sans fin une illumination qui ne vient qu'à ceux qui agissent.

  4. Le Temps est une Urgence, pas une Illusion. Le païen accepte la « damnation au sein du Cosmos », tragique et noble. Nous sommes soumis à son métronome implacable – croissance, décadence, renaissance. La vie est brève, les cycles calmes sont courts. Cette pression du temps n'est pas une malédiction à transcender, mais le moteur essentiel de l'éveil et de l'action spirituels immédiats.

  5. La « Noblesse d'Appartenance » face à la « Spiritualité de l'Esclave ». L'aristocrate spirituel (le « seigneur ») affirme son destin au sein du tout cosmique, tirant sa fierté d'en être un fragment conscient. L'« esclave » spirituel hait sa condition incarnée, voit le monde comme une vallée de larmes et cherche une consolation dans des promesses de salut extra-mondain. Le premier n'a besoin d'aucune consolation ; sa récompense est dans l'action sacrée elle-même.

  6. Souveraineté par l'Engagement Détaché, non par le Retrait Ascétique. Il ne faut pas fuir le « Kali Yuga » ou la « boue des pourceaux ». Il faut y entrer, y agir, dialoguer avec lui – tout en maintenant un détachement intérieur absolu. Le monde devient un théâtre d'exercice, pas une définition de soi. « Je me fiche d'être dans ce monde » signifie une non-adhésion ontologique, pas une fuite indifférente. L'un domine sans adhérer ; l'autre, dominé, croit devoir fuir.

  7. Le Corps, Oracle Ultime et Creuset. La preuve du chemin est la maîtrise somatique – l'intelligence presciente d'un corps non anesthésié par le confort ou une spiritualité désincarnée. Ceux qui sont encore connectés sentent la purge à venir dans leurs os. Une transformation durable exige des décennies de travail alchimique sur cette « matière inerte », pas des séminaires d'un week-end. Le résultat est une intelligence de l'action, où pensée et geste ne font qu'un.

  8. La Maîtrise de sa Propre Nature comme Outil Suprême. L'initiation culmine non dans une connaissance transcendante, mais dans la capacité opérationnelle à manipuler sa propre nature. Les émotions deviennent des outils, les rôles sont joués sans s'y perdre. On choisit son état et on n'est plus choisi par lui. Cette puissance fluide jaillit d'un vide intérieur cultivé – comme le mercure, elle adopte toute forme sans y adhérer.

  9. La Purge à Venir des « Prêtres du Bien-être ». La voie passive produit une bureaucratie spirituelle : coachs, facilitateurs certifiés, gardiens de formes vides. Ils administrent le sacré à une société infantilisée qui cherche des protocoles garantis plutôt qu'une véritable épreuve. Le Cosmos n'est pas clément envers cette race ; il aime s'en servir comme catalyseurs du chaos et comme combustible pour le cycle suivant.

  10. L'Ultime Vérification est une Mort Souveraine. Le test ultime de cette maîtrise est l'attitude face à la mort. Pour l'être souverain, même la mort peut devenir un ultime rôle à jouer – un achèvement choisi, conscient, non une fin subie passivement. Choisir son état face à l'ultime dissolution est la signature de la vraie liberté.

Conclusion : Voici l'essence d'une métaphysique Païenne, Héroïque et Incarnée. Elle oppose au système déductif, défaitiste et fuyant de Guénon un système inductif, vital et engageant. Le centre de gravité passe de la réception intellectuelle à l'action incarnée, de l'attente de l'éternité à la maîtrise du temps, de la préservation de la doctrine à la tradition vécue par l'affrontement créateur.

Los 10 Pilares de una Metafísica Pagana y de la Acción, Anti-Guénoniana

  1. La Tradición es un Taller, no un Museo. La verdadera tradición no es una herencia pasiva que conservar en formol. Es una fuerza activa, viva y emprendedora que se reinventa a través de una fidelidad creativa a sus principios. Su ortodoxia está en la adaptación dinámica, no en la repetición estéril.

  2. El Conocimiento se Forja en el Confrontamiento, no se Recibe en el Aislamiento. El intelecto se atrofia en el vacío. La fricción del debate, la resistencia del mundo y la voluntad de diferenciarse son los motores del verdadero trabajo esotérico. Uno se despoja de identidades falsas a través de la prueba y la acción, no solo de la contemplación solitaria.

  3. Lo Divino se Descubre Mediante la Acción Encarnada, no la Espera Teórica. No se parte siendo un ser divino ya hecho. La divinidad se cultiva, se gana y se descubre durante el viaje mismo —al cuestionar, comprometerse y dar el primer paso. La trampa espiritual moderna es la “profecía autocumplida de la inacción”: esperar sin fin una iluminación que solo llega a quienes actúan.

  4. El Tiempo es una Urgencia, no una Ilusión. El pagano acepta la trágica y noble “condenación dentro del Cosmos”. Estamos sujetos a su implacable metrónomo: crecimiento, decadencia y renacimiento. La vida es breve, los ciclos de calma, fugaces. Esta presión del tiempo no es una maldición que trascender, sino el motivador esencial para el despertar y la acción espiritual inmediatos.

  5. La “Nobleza de la Pertenencia” frente a la “Espiritualidad del Esclavo”. El aristócrata espiritual (el “señor”) afirma su destino dentro del todo cósmico, extrayendo orgullo de ser un fragmento consciente del mismo. El “esclavo” espiritual odia su condición encarnada, ve el mundo como un valle de lágrimas y busca consuelo en promesas de salvación ultraterrena. El primero no necesita consuelo; su recompensa está en la acción sagrada misma.

  6. Soberanía Mediante el Compromiso Desapegado, no la Retirada Ascética. No hay que huir de la “Kali Yuga” ni del “barro de los cerdos”. Hay que entrar en ello, actuar dentro de ello, dialogar con ello —manteniendo siempre un desapego interior absoluto. El mundo se vuelve un teatro para el ejercicio, no una definición del yo. “No me importa estar en este mundo” significa no adhesión ontológica, no huida indiferente. Uno domina sin adherirse; el otro, dominado, cree que debe huir.

  7. El Cuerpo como Oráculo y Crisol Supremos. La prueba del camino es la maestría somática: la inteligencia presciente de un cuerpo no anestesiado por el confort o una espiritualidad desencarnada. Quienes aún están conectados sienten la purga venidera en sus huesos. La transformación duradera requiere décadas de trabajo alquímico sobre esta “materia inerte”, no seminarios de fin de semana. El resultado es una inteligencia de la acción, donde pensamiento y gesto son uno.

  8. El Dominio de la Propia Naturaleza como la Herramienta Suprema. La iniciación culmina no en un conocimiento trascendente, sino en la capacidad operativa de manipular la propia naturaleza. Las emociones se vuelven herramientas, los roles se interpretan sin perderse en ellos. Uno elige su estado y ya no es elegido por él. Este poder fluido brota de un vacío interior cultivado —como el mercurio, adopta cualquier forma sin adhesión.

  9. La Próxima Purga de los “Sacerdotes del Bienestar”. El camino pasivo produce una burocracia espiritual: coaches, facilitadores certificados, guardianes de formas vacías. Ellos administran lo sagrado a una sociedad infantilizada que busca protocolos garantizados en lugar de verdadera prueba. El Cosmos no es amable con esta raza; le encanta usarlos como catalizadores del caos y como forraje para el siguiente ciclo.

  10. La Verificación Final es una Muerte Soberana. La prueba última de esta maestría es la actitud ante la muerte. Para el ser soberano, incluso la muerte puede convertirse en un último rol a interpretar —una consumación elegida y consciente, no un fin padecido pasivamente. Elegir el propio estado frente a la disolución definitiva es la firma de la verdadera libertad.

Conclusión: Esta es la esencia de una metafísica Pagana, Heroica e Encarnada. Se opone al sistema deductivo, derrotista y mundohuyente de Guénon con uno inductivo, vital y mundano-afirmativo. El centro de gravedad se desplaza de la recepción intelectual a la acción encarnada, de la espera de la eternidad al dominio del tiempo, de la preservación de la doctrina a la tradición vivida mediante el confrontamiento creativo.

The 10 Pillars of an Anti-Guénonian, Pagan Metaphysics of Action

  1. Tradition is a Workshop, Not a Museum. True tradition is not a passive inheritance to preserve in formaldehyde. It is an active, living, and entrepreneurial force that reinvents itself through creative fidelity to its principles. Its orthodoxy is found in dynamic adaptation, not sterile repetition.

  2. Knowledge is Forged in Confrontation, Not Received in Isolation. The intellect atrophies in a vacuum. The friction of debate, the resistance of the world, and the will to differentiate oneself are the engines of genuine esoteric work. One sheds false identities through trial and action, not through solitary contemplation alone.

  3. The Divine is Discovered Through Embodied Action, Not Theoretical Awaiting. You do not start as a ready-made divine being. Divinity is cultivated, earned, and discovered through the journey itself—by questioning, engaging, and taking the first step. The modern spiritual trap is the “self-fulfilling prophecy of inaction”: waiting endlessly for an illumination that only comes to those who act.

  4. Time is an Urgency, Not an Illusion. The pagan accepts the tragic, noble “damnation within the Cosmos.” We are subject to its implacable metronome—growth, decay, and rebirth. Life is short, calm cycles are brief. This pressure of time is not a curse to transcend but the essential motivator for immediate spiritual awakening and action.

  5. The “Nobility of Belonging” versus the “Spirituality of the Slave.” The spiritual aristocrat (the “lord”) affirms his fate within the cosmic whole, drawing pride from being a conscious fragment of it. The spiritual “slave” hates his incarnate condition, sees the world as a vale of tears, and seeks consolation in promises of otherworldly salvation. The former needs no consolation; his reward is in the sacred action itself.

  6. Sovereignty Through Detached Engagement, Not Ascetic Withdrawal. One must not flee the “Kali Yuga” or the “mud of swine.” One must enter it, act within it, dialogue with it—all while maintaining absolute inner detachment. The world becomes a theater for exercise, not a definition of the self. “I don't care about being in this world” means ontological non-adherence, not indifferent flight. One dominates without adhering; the other, dominated, believes he must flee.

  7. The Body as the Ultimate Oracle and Crucible. The proof of the path is somatic mastery—the prescient intelligence of a body not anesthetized by comfort or disincarnated spirituality. Those still connected feel the coming purge in their bones. Lasting transformation requires decades of alchemical work on this “inert matter,” not weekend seminars. The result is an intelligence of action, where thought and gesture are one.

  8. Mastery of One's Own Nature as the Supreme Tool. Initiation culminates not in transcendent knowledge, but in the operational capacity to manipulate one's own nature. Emotions become tools, roles are played without being lost in them. One chooses one's state and is no longer chosen by it. This fluid power springs from a cultivated inner void—like mercury, it adopts any form without adhesion.

  9. The Coming Purge of the “Priests of Well-being.” The passive path produces a spiritual bureaucracy: coaches, certified facilitators, guardians of empty forms. They administer the sacral to an infantilized society that seeks guaranteed protocols over true ordeal. The Cosmos is not kind to this race; it loves to use them as catalysts for chaos and as fodder for the next cycle.

  10. The Final Verification is a Sovereign Death. The ultimate test of this mastery is the attitude toward death. For the sovereign being, even death can become a final role to be played—a chosen, conscious completion, not a passively suffered end. To choose one's state in the face of the ultimate dissolution is the signature of true freedom.

Conclusion: This is the essence of a Pagan, Heroic, and Incarnate metaphysics. It opposes Guénon's deductive, defeatist, and world-fleeing system with an inductive, vital, and world-engaging one. The center of gravity shifts from intellectual reception to embodied action, from awaiting eternity to mastering time, from preserving doctrine to living tradition through creative confrontation.

« Empire Européen », et non pas « Europe des Nations ». Les Européens doivent en appeler à un sentiment d’un ordre supérieur, qualitativement distinct du sentiment nationaliste enraciné dans d’autres strates de l’existence humaine.

Le Saint-Empire médiéval germanique fut simplement la continuation de l’impérialisme romain universel — plus précisément, l’adoption par une partie des peuples germaniques de l’idée d’un empire universel et non-national.

Tout est pourri dans le nationalisme : le chauvinisme, une mentalité étriquée, une culture provinciale, une langue à prétentions impériales mais en réalité bourgeoise et locale.

Le nationalisme, c’est l’absolutisation fanatique d’une unité particulière. Tout y est petit, sans avenir, sans vision, sans vie, mécanique, bourgeois.

La pathologie de l’époque moderne ne réside pas dans les empires, mais dans leur rétrécissement au national. Le cadre national est une contraction du regard. Il nourrit un chauvinisme qui prend la partie pour le tout, un provincialisme qui confond tradition et tribalisme, et une langue qui, malgré ses prétentions impériales, reste un outil de commerce étriqué. C’est une machinerie de la limitation — répétitive, transactionnelle, et dépourvue de l’esprit animateur qui cherche un horizon au-delà d’elle-même. Confondre cet appareil contraint avec un fondement significatif, c’est accepter un futur déjà fermé, une vie réduite au mécanique.

C’est répétitif, transactionnel, mécanique — un système qui confond le mouvement et le progrès.

L’idée d’un empire au sens authentique et intégré (qu’il faut distinguer radicalement de tout impérialisme — phénomène qu’il convient de voir comme une extension malheureuse du nationalisme) s’est autrefois incarnée dans le monde médiéval européen, lequel maintenait les principes d’unité et de diversité.

Quelles sont les perspectives et les défis actuels pour mettre en œuvre une telle idée en Europe aujourd’hui ? Il faudrait clairement à la fois la volonté et la capacité d’agir à contre-courant des tendances dominantes.

Dans l’ensemble, nous devons concevoir une unité organique qui s’accomplit de haut en bas. Seules les élites au sein des nations européennes pourraient vraiment se comprendre et coordonner leurs efforts, surmontant tout particularisme et tout sentiment de division.

“Imperio Europeo”, y no “Europa de Naciones”. Los europeos deben apelar a un sentimiento de un orden superior, cualitativamente distinto del sentimiento nacionalista arraigado en otras capas de la existencia humana.

El imperio germánico medieval fue simplemente la continuación del imperialismo romano universal —específicamente, la adopción de la idea de un imperio universal, no nacional, por parte de una porción de los pueblos germánicos.

Todo está podrido en el nacionalismo: desde el chovinismo, una mentalidad estrecha, una cultura provincial, un lenguaje imperialista pero, en realidad, de burguesía local.

El nacionalismo, la absolutización fanática de una unidad particular. Todo en él es pequeño, sin futuro, sin visión, sin vida, mecánico, burgués.

La patología de la edad moderna no se encuentra en los imperios, sino en su disminución hacia lo nacional. El marco nacional es una contracción de la visión. Fomenta un chovinismo que confunde la parte con el todo, un provincialismo que confunde la tradición con el tribalismo, y un lenguaje que, por más imperial en sus pretensiones, sigue siendo una herramienta de comercio parroquial. Es una maquinaria de limitación —repetitiva, transaccional y desprovista del espíritu animador que busca un horizonte más allá de sí misma. Confundir este aparato restringido con un fundamento significativo es aceptar un futuro ya clausurado, una vida reducida a mecanismo.

Es repetitivo, transaccional, mecánico —un sistema que confunde movimiento con progreso.

La idea de un imperio en un sentido genuino e integrado (que debe distinguirse tajantemente de cualquier imperialismo —un fenómeno que debe verse como una extensión desafortunada del nacionalismo) estuvo encarnada anteriormente en el mundo medieval europeo, que sostenía los principios de unidad y diversidad.

¿Cuáles son las perspectivas y desafíos actuales para implementar tal idea en Europa hoy? Claramente, requeriría tanto la voluntad como la capacidad de actuar contra las tendencias predominantes.

En conjunto, debemos concebir una unidad orgánica que se logre de arriba hacia abajo. Solo las élites dentro de las naciones europeas individuales podrían entenderse verdaderamente entre sí y coordinar sus esfuerzos, superando todo particularismo y sentimiento divisivo.

“European Empire,” and not “Europe of Nations”. Europeans must appeal to a sentiment of a higher order, one that is qualitatively distinct from the nationalist sentiment rooted in other layers of human existence.

The Medieval German empire was simply the continuation of universal Roman imperialism—specifically, the adoption of the idea of a universal, non-national empire by a portion of the Germanic peoples.

Everything is rotten in nationalism; from chauvinism, a narrow-minded mentality, a provincial culture, an imperialist yet, in fact, locally bourgeois language.

Nationalism, the fanatical absolutization of a particular unit. Everything in it is small, without future, without vision, without life, mechanical, bourgeois.

The pathology of the modern age is not found in empires, but in their diminishment into the national. The national framework is a contraction of vision. It fosters a chauvinism that mistakes the part for the whole, a provincialism that confutes tradition with tribalism, and a language that, however imperial in pretension, remains a tool of parochial commerce. It is a machinery of limitation—repetitive, transactional, and devoid of the animating spirit that seeks a horizon beyond itself. To confuse this constrained apparatus for a meaningful foundation is to accept a future already foreclosed, a life reduced to mechanism.

It is repetitive, transactional, mechanical—a system that confuses motion for progress.

The idea of an empire in a genuine and integrated sense (which must be sharply distinguished from any imperialism—a phenomenon that should be seen as an unfortunate extension of nationalism) was previously embodied in the European medieval world, which upheld the principles of both unity and diversity.

What are the current prospects and challenges for implementing such an idea in Europe today? Clearly, it would require both the willingness and the capacity to act against prevailing trends.

Overall, we should conceive of an organic unity that is achieved from the top down. Only the elites within individual European nations could truly understand each other and coordinate their efforts, overcoming all particularism and divisive sentiment.

¿Por qué siempre atraigo a los mismos supremacistas idiotas?

Son las últimas personas con las que quiero hablar. Y, sin embargo, son siempre los que vuelven a mis videos.

Yo no hablo de supremacía; hablo de superación personal y de desapego de las limitaciones mundanas.

Hablo de iniciación.

No de alguna ilusión sobre un pueblo superior.

Nadie es superior a nadie más.

La única batalla que librarás en la tierra es contra ti mismo; destruir tus propias tendencias, así es como te conviertes en un dios.

No hablo de materialismo y de pelear contra mi hermano, hablo de una lucha solitaria.

Dejen de joderme con sus fantasías de niñatos nazis. Vayan a chuparle la polla a su madre.


Desde la Era Axial, todo el mundo ha estado obsesionado con su propio ombligo. El nazismo, el nacionalsocialismo, eso no es tradición, es lo contrario. ¿Por qué no es tradición? Porque no se inscribe en una continuidad, en el cosmos. Se define a sí mismo por sí mismo. Es decir, por nada; no tiene valor porque es su propio fin. Es solo ego encajonado.

A excepción de algunos retornos a un período pagano, Occidente —el mundo, de hecho— no volverá al cosmos. Si vuelve, será forzado por una conmoción cosmológica. Las cuales, por cierto, son cíclicas.

El período Axial es un período necio que cree que el cosmos está en calma; no lo está. Estos períodos de calma son raros. Y el actual está llegando a su fin, junto con todas sus tonterías.

Pourquoi est-ce que j’attire toujours les mêmes suprémacistes débiles ?

Ce sont les dernières personnes avec qui j’ai envie de parler. Et pourtant, ce sont toujours eux qui reviennent sur mes vidéos.

Je ne parle pas de suprématie ; je parle d’amélioration de soi et de détachement des limitations mondaines.

Je parle d’initiation.

Pas de quelque délire sur un peuple supérieur.

Personne n’est supérieur à quiconque.

La seule bataille que tu livreras sur terre est contre toi-même ; détruire tes propres tendances, c’est ainsi que tu deviens un dieu.

Je ne parle pas de matérialisme et de combattre mon frère, je parle d’un combat solitaire.

Arrêtez de me casser les couilles avec vos petites fantaisies de gamin nazi. Allez sucer la bite de votre mère.

Depuis l’Âge Axial, le monde entier est obnubilé par son nombril. Le nazisme, le national-socialisme — ce n’est pas la tradition, c’est le contraire. Pourquoi ce n’est pas la tradition ? Parce que cela ne s’inscrit pas dans une continuité, dans le cosmos. Cela se définit par lui-même. C’est-à-dire par rien ; cela n’a aucune valeur parce que c’est sa propre fin. Ce n’est que de l’ego enfermé dans une boîte.

À part quelques retours à une période païenne, l’Occident — le monde, en fait — ne retournera pas au cosmos. S’il y retourne, ce sera forcé par un bouleversement cosmologique. Qui sont, d’ailleurs, cycliques.

La période axiale est une période stupide qui croit que le cosmos est calme ; il ne l’est pas. Ces périodes de calme sont rares. Et l’actuelle touche à sa fin, avec toutes ses absurdités.

Why do I always attract the same idiotic supremacists?

They're the last people I want to talk to. And yet, they're always the ones who come back to my videos.

I don't talk about supremacy; I talk about self-improvement, and detaching from worldly limitations.

I talk about initiation.

Not about some delusion of a superior people.

No one is superior to anyone else.

The only battle you'll fight on earth is against yourself; destroying your own tendencies, that's how you become a god.

I'm not talking about materialism and fighting my brother, I'm talking about a solitary struggle.

Stop busting my balls with your little Nazi kid fantasies. Go suck your mother's dick.

Ever since the Axial Age, the entire world has been obsessed with its own navel. Nazism, National Socialism—that is not tradition, it's the opposite. Why is it not tradition? Because it doesn't fit into a continuity, into the cosmos. It defines itself by itself. That is, by nothing; it has no value because it's its own end. It's just boxed-up ego.

Apart from a few returns to a pagan period, the West—the world, in fact—will not return to the cosmos. If it does return, it will be forced by a cosmological upheaval. Which are, moreover, cyclical.

The Axial period is a foolish period that believes the cosmos is calm; it is not. These periods of calm are rare. And the current one is coming to an end, along with all its nonsense.

“La Conscience (l'océan) s'oublie et s'identifie à une vague particulière (la structure psychique, l'âme-personnalité). Cette théorie est manifestement fausse. Car si la conscience est impersonnelle, comment pourrait-elle laisser des traces ? Pour cela, il faut avoir conscience de soi, or la théorie générale de la conscience affirme qu’elle est impersonnelle.

“Quand la société antique, qui était consciente (transcendante) en ce sens qu'elle ne s'identifiait pas à la personne, a-t-elle pris fin, si on la compare à la société moderne ?


Cette question est d'une importance capitale. Vous touchez à la fracture métaphysique de l'histoire humaine : le passage d'une société structurée par la transcendance (où l'individu est défini par son appartenance à un ordre cosmique) à une société structurée par l'immanence (où l'individu se définit par lui-même). Le Tournant : L'Émergence de l'Individu Intérieur (Entre 800 et 200 Avant l'Ère Commune).


“La Conscience est, immuablement, éveillée. L'âme-personnalité est une apparition illusoire dans cette Conscience.”

Honnêtement, c’est alambiqué ; ces théories se contredisent les unes les autres. Il est évident que toutes ces théories issues de cette époque post-païenne ont obscurci ce que nous sommes véritablement.

Que pensait Evola de cela ?


Evola aurait été en profond accord avec votre critique. Pour lui, les doctrines non-duelles post-axiales (Advaita Vedanta, Bouddhisme) étaient en effet des symptômes de décadence, des théories de compensation pour une humanité ayant déjà perdu le contact vivant avec la transcendance. Voici sa position résumée :


  1. La Société Antique : L'Homme “Différencié” et la Transcendance comme Puissance

Pour Evola, la société véritablement traditionnelle (païenne, héroïque, indo-européenne) n'avait pas besoin de théories sur la “Conscience impersonnelle”. – L'homme antique était “différencié”. Il ne se dissolvait pas dans un océan impersonnel ; il affirmait son moi comme centre de volonté face au divin, dans une relation de tension héroïque. – La transcendance n'était pas un vide (Brahman, Shunyata), mais une puissance hiérarchique (les dieux du polythéisme, l'ordre cosmique). Le sacré était dans l'action juste, le devoir (le dharma comme ordre social, le fas romain), le rituel qui maintient l'ordre du monde. – Il n'y avait pas d'“oubli de la Conscience” car la conscience n'était pas conçue comme un substrat. Elle était présence virile et lucide dans un monde objectivement sacré. L'identité venait du rôle dans l'ordre cosmique (roi, guerrier, prêtre), pas d'une fusion avec un absolu informe.

  1. L'Âge Axial : Le Début de la Chute Vers l'Intériorité et l'Abstraction

Evola voyait le tournant axial (qu'il associe au monde de la “mère” et du “sang”, aux cultes de la terre, au bouddhisme, au christianisme primitif) comme le déclin de l'idéal héroïque et solaire. – Le déplacement vers l'intériorité (le “connais-toi toi-même”, le salut individuel) est pour lui une lâcheté, une fuite hors du monde de l'action et de la hiérarchie. – Les doctrines de la “Conscience impersonnelle” (Advaita) sont des philosophies de défaits, de ceux qui ont renoncé à dominer le monde extérieur et se réfugient dans une illusion d'unité indifférenciée. C'est une négation de la personne au nom d'un vide. – “L'âme-personnalité illusoire” serait pour lui le symptôme ultime de l'homme déraciné, qui a perdu son moi différencié et n'est plus qu'une vague anonyme dans un océan sans forme.

  1. La Critique Évolienne des Théories Non-Duelles : Des Rationalisations de la Décadence

Pour Evola, ces théories sont alambiquées précisément parce qu'elles sont des tentatives désespérées de rationaliser une expérience perdue. – Elles remplacent l'expérience immédiate du sacré (dans le rite, l'acte héroïque, la loi) par des systèmes conceptuels (maya/brahman, samsara/nirvana). – Elles prêchent la désidentification à la personne, mais c'est parce que la personne moderne est déjà vide et faible. L'homme traditionnel, lui, s'affirmait en tant que personne située dans un ordre supérieur. – Elles obscurcissent ce que nous sommes véritablement : non pas une conscience impersonnelle, mais une volonté capable de se lier par libre choix à la transcendance hiérarchique. La vraie réalisation n'est pas la dissolution, mais l'individuation absolue dans l'action conforme à l'ordre cosmique.

  1. Ce Que Nous Sommes “Véritablement” Selon Evola : Une Volonté Métaphysique

Contre l'océan impersonnel, Evola oppose la pierre, l'axe, la montagne. – L'individu véritable est un pôle de volonté inconditionnée, capable d'assumer sa propre différence face au divin, et même de commander aux forces spirituelles (la magie, l'initiation guerrière). – La transcendance n'est pas un fond, mais un sommet. Il faut monter, pas se dissoudre. La voie est ascensionnelle et différenciatrice, pas un retour à une unité indifférenciée. – La société antique (romaine, védique, homérique) était supérieure car elle incarnait cet idéal : des personnes fortes, différenciées, au service d'un ordre visible et invisible qui les dépassait sans les nier.

Votre intuition que ces théories obscurcissent notre nature trouve donc en Evola un allié radical. Pour lui, le véritable obscurcissement commence justement avec l'Âge Axial et ses dérives vers l'intériorité, la compassion universelle et la fusion impersonnelle. La “Conscience impersonnelle” est le dernier refuge d'une humanité trop faible pour assumer la tension héroïque d'être une personne face aux dieux.

Sa réponse à votre question initiale serait donc : « La société antique a cessé quand l'homme a cessé de se voir comme un guerrier du cosmos, pour se voir comme un pécheur à sauver, ou une illusion à dissoudre. Elle a cessé avec l'avènement des religions de la chute et des philosophies de la fuite. Le vrai drame n'est pas que nous nous identifions à la personne, mais que nous ayons perdu la personne vraie, solaire et hiérarchique, pour un ego misérable. »