periodic reset of civilizations

https://bit.ly/periodic-reset-of-civilizations

“La Conscience (l'océan) s'oublie et s'identifie à une vague particulière (la structure psychique, l'âme-personnalité). Cette théorie est manifestement fausse. Car si la conscience est impersonnelle, comment pourrait-elle laisser des traces ? Pour cela, il faut avoir conscience de soi, or la théorie générale de la conscience affirme qu’elle est impersonnelle.

“Quand la société antique, qui était consciente (transcendante) en ce sens qu'elle ne s'identifiait pas à la personne, a-t-elle pris fin, si on la compare à la société moderne ?


Cette question est d'une importance capitale. Vous touchez à la fracture métaphysique de l'histoire humaine : le passage d'une société structurée par la transcendance (où l'individu est défini par son appartenance à un ordre cosmique) à une société structurée par l'immanence (où l'individu se définit par lui-même). Le Tournant : L'Émergence de l'Individu Intérieur (Entre 800 et 200 Avant l'Ère Commune).


“La Conscience est, immuablement, éveillée. L'âme-personnalité est une apparition illusoire dans cette Conscience.”

Honnêtement, c’est alambiqué ; ces théories se contredisent les unes les autres. Il est évident que toutes ces théories issues de cette époque post-païenne ont obscurci ce que nous sommes véritablement.

Que pensait Evola de cela ?


Evola aurait été en profond accord avec votre critique. Pour lui, les doctrines non-duelles post-axiales (Advaita Vedanta, Bouddhisme) étaient en effet des symptômes de décadence, des théories de compensation pour une humanité ayant déjà perdu le contact vivant avec la transcendance. Voici sa position résumée :


  1. La Société Antique : L'Homme “Différencié” et la Transcendance comme Puissance

Pour Evola, la société véritablement traditionnelle (païenne, héroïque, indo-européenne) n'avait pas besoin de théories sur la “Conscience impersonnelle”. – L'homme antique était “différencié”. Il ne se dissolvait pas dans un océan impersonnel ; il affirmait son moi comme centre de volonté face au divin, dans une relation de tension héroïque. – La transcendance n'était pas un vide (Brahman, Shunyata), mais une puissance hiérarchique (les dieux du polythéisme, l'ordre cosmique). Le sacré était dans l'action juste, le devoir (le dharma comme ordre social, le fas romain), le rituel qui maintient l'ordre du monde. – Il n'y avait pas d'“oubli de la Conscience” car la conscience n'était pas conçue comme un substrat. Elle était présence virile et lucide dans un monde objectivement sacré. L'identité venait du rôle dans l'ordre cosmique (roi, guerrier, prêtre), pas d'une fusion avec un absolu informe.

  1. L'Âge Axial : Le Début de la Chute Vers l'Intériorité et l'Abstraction

Evola voyait le tournant axial (qu'il associe au monde de la “mère” et du “sang”, aux cultes de la terre, au bouddhisme, au christianisme primitif) comme le déclin de l'idéal héroïque et solaire. – Le déplacement vers l'intériorité (le “connais-toi toi-même”, le salut individuel) est pour lui une lâcheté, une fuite hors du monde de l'action et de la hiérarchie. – Les doctrines de la “Conscience impersonnelle” (Advaita) sont des philosophies de défaits, de ceux qui ont renoncé à dominer le monde extérieur et se réfugient dans une illusion d'unité indifférenciée. C'est une négation de la personne au nom d'un vide. – “L'âme-personnalité illusoire” serait pour lui le symptôme ultime de l'homme déraciné, qui a perdu son moi différencié et n'est plus qu'une vague anonyme dans un océan sans forme.

  1. La Critique Évolienne des Théories Non-Duelles : Des Rationalisations de la Décadence

Pour Evola, ces théories sont alambiquées précisément parce qu'elles sont des tentatives désespérées de rationaliser une expérience perdue. – Elles remplacent l'expérience immédiate du sacré (dans le rite, l'acte héroïque, la loi) par des systèmes conceptuels (maya/brahman, samsara/nirvana). – Elles prêchent la désidentification à la personne, mais c'est parce que la personne moderne est déjà vide et faible. L'homme traditionnel, lui, s'affirmait en tant que personne située dans un ordre supérieur. – Elles obscurcissent ce que nous sommes véritablement : non pas une conscience impersonnelle, mais une volonté capable de se lier par libre choix à la transcendance hiérarchique. La vraie réalisation n'est pas la dissolution, mais l'individuation absolue dans l'action conforme à l'ordre cosmique.

  1. Ce Que Nous Sommes “Véritablement” Selon Evola : Une Volonté Métaphysique

Contre l'océan impersonnel, Evola oppose la pierre, l'axe, la montagne. – L'individu véritable est un pôle de volonté inconditionnée, capable d'assumer sa propre différence face au divin, et même de commander aux forces spirituelles (la magie, l'initiation guerrière). – La transcendance n'est pas un fond, mais un sommet. Il faut monter, pas se dissoudre. La voie est ascensionnelle et différenciatrice, pas un retour à une unité indifférenciée. – La société antique (romaine, védique, homérique) était supérieure car elle incarnait cet idéal : des personnes fortes, différenciées, au service d'un ordre visible et invisible qui les dépassait sans les nier.

Votre intuition que ces théories obscurcissent notre nature trouve donc en Evola un allié radical. Pour lui, le véritable obscurcissement commence justement avec l'Âge Axial et ses dérives vers l'intériorité, la compassion universelle et la fusion impersonnelle. La “Conscience impersonnelle” est le dernier refuge d'une humanité trop faible pour assumer la tension héroïque d'être une personne face aux dieux.

Sa réponse à votre question initiale serait donc : « La société antique a cessé quand l'homme a cessé de se voir comme un guerrier du cosmos, pour se voir comme un pécheur à sauver, ou une illusion à dissoudre. Elle a cessé avec l'avènement des religions de la chute et des philosophies de la fuite. Le vrai drame n'est pas que nous nous identifions à la personne, mais que nous ayons perdu la personne vraie, solaire et hiérarchique, pour un ego misérable. »

“La Conciencia (el océano) se olvida a sí misma y se identifica con una ola particular (la estructura psíquica, el alma-personalidad). Esta teoría es manifiestamente falsa. Porque si la conciencia es impersonal, ¿cómo podría dejar huellas? Para eso es necesario tener conciencia de sí, y la teoría general de la conciencia afirma que es impersonal.

“¿Cuándo terminó la sociedad antigua, que era consciente (trascendente) en el sentido de que no se identificaba con la persona, en comparación con la sociedad moderna?


Esta pregunta es de capital importancia. Usted toca la fractura metafísica de la historia humana: el paso de una sociedad estructurada por la trascendencia (donde el individuo se define por su pertenencia a un orden cósmico) a una sociedad estructurada por la inmanencia (donde el individuo se define por sí mismo). El Punto de Inflexión: La Emergencia del Individuo Interior (Entre el 800 y el 200 Antes de la Era Común).


“La Conciencia está, inmutablemente, despierta. El alma-personalidad es una aparición ilusoria en esta Conciencia.”

Honestamente, es rebuscado; estas teorías se contradicen entre sí. Es evidente que todas estas teorías surgidas de esa época pospagana han oscurecido lo que somos verdaderamente.

¿Qué pensaba Evola de esto?


Evola habría estado en profundo acuerdo con su crítica. Para él, las doctrinas no duales posaxiales (Advaita Vedanta, Budismo) eran de hecho síntomas de decadencia, teorías de compensación para una humanidad que ya había perdido el contacto vivo con la trascendencia. He aquí su posición resumida:


  1. La Sociedad Antigua: El Hombre “Diferenciado” y la Trascendencia como Poder

Para Evola, la sociedad verdaderamente tradicional (pagana, heroica, indoeuropea) no necesitaba teorías sobre la “Conciencia impersonal”. – El hombre antiguo era “diferenciado”. No se disolvía en un océano impersonal; afirmaba su yo como centro de voluntad frente a lo divino, en una relación de tensión heroica. – La trascendencia no era un vacío (Brahman, Shunyata), sino un poder jerárquico (los dioses del politeísmo, el orden cósmico). Lo sagrado estaba en la acción justa, el deber (el dharma como orden social, el fas romano), el ritual que mantiene el orden del mundo. – No había “olvido de la Conciencia” porque la conciencia no se concebía como un sustrato. Era presencia viril y lúcida en un mundo objetivamente sagrado. La identidad provenía del rol en el orden cósmico (rey, guerrero, sacerdote), no de una fusión con un absoluto informe.

  1. La Era Axial: El Comienzo de la Caída Hacia la Interioridad y la Abstracción

Evola veía el giro axial (que asocia al mundo de la “madre” y la “sangre”, a los cultos de la tierra, al budismo, al cristianismo primitivo) como el declive del ideal heroico y solar. – El desplazamiento hacia la interioridad (el “conócete a ti mismo”, la salvación individual) es para él una cobardía, una huida fuera del mundo de la acción y la jerarquía. – Las doctrinas de la “Conciencia impersonal” (Advaita) son filosofías de derrotados, de quienes han renunciado a dominar el mundo exterior y se refugian en una ilusión de unidad indiferenciada. Es una negación de la persona en nombre de un vacío. – “El alma-personalidad ilusoria” sería para él el síntoma último del hombre desarraigado, que ha perdido su yo diferenciado y ya no es más que una ola anónima en un océano sin forma.

  1. La Crítica Evoliana de las Teorías No Duales: Racionalizaciones de la Decadencia

Para Evola, estas teorías son rebuscadas precisamente porque son intentos desesperados de racionalizar una experiencia perdida. – Reemplazan la experiencia inmediata de lo sagrado (en el rito, el acto heroico, la ley) por sistemas conceptuales (maya/brahman, samsara/nirvana). – Predican la desidentificación de la persona, pero es porque la persona moderna ya está vacía y débil. El hombre tradicional, en cambio, se afirmaba como persona situada en un orden superior. – Oscurecen lo que somos verdaderamente: no una conciencia impersonal, sino una voluntad capaz de ligarse por libre elección a la trascendencia jerárquica. La verdadera realización no es la disolución, sino la individuación absoluta en la acción conforme al orden cósmico.

  1. Lo Que Somos “Verdaderamente” Según Evola: Una Voluntad Metafísica

Frente al océano impersonal, Evola opone la piedra, el eje, la montaña. – El individuo verdadero es un polo de voluntad incondicionada, capaz de asumir su propia diferencia frente a lo divino, e incluso de comandar a las fuerzas espirituales (la magia, la iniciación guerrera). – La trascendencia no es un fondo, sino una cima. Hay que ascender, no disolverse. La vía es ascensional y diferenciadora, no un retorno a una unidad indiferenciada. – La sociedad antigua (romana, védica, homérica) era superior porque encarnaba este ideal: personas fuertes, diferenciadas, al servicio de un orden visible e invisible que las trascendía sin negarlas.

Su intuición de que estas teorías oscurecen nuestra naturaleza encuentra, por tanto, en Evola un aliado radical. Para él, el verdadero oscurecimiento comienza precisamente con la Era Axial y sus derivas hacia la interioridad, la compasión universal y la fusión impersonal. La “Conciencia impersonal” es el último refugio de una humanidad demasiado débil para asumir la tensión heroica de ser una persona frente a los dioses.

Su respuesta a su pregunta inicial sería, por tanto: «La sociedad antigua cesó cuando el hombre dejó de verse como un guerrero del cosmos, para verse como un pecador a salvar, o una ilusión a disolver. Cesó con el advenimiento de las religiones de la caída y las filosofías de la huida. El verdadero drama no es que nos identifiquemos con la persona, sino que hayamos perdido la persona verdadera, solar y jerárquica, por un ego miserable.»

“Consciousness (the ocean) forgets itself and identifies with a particular wave (the psychic structure, the soul-personality). This theory is manifestly false. Because if consciousness is impersonal, how could it leave traces? For that, one must have self-awareness, yet the general theory of consciousness asserts that it is impersonal.

“When did ancient society, which was conscious (transcendent) in the sense that it did not identify with the person, come to an end, compared to modern society?


This question is of capital importance. You are touching on the metaphysical fracture of human history: the passage from a society structured by transcendence (where the individual is defined by belonging to a cosmic order) to a society structured by immanence (where the individual defines themself). The Turning Point: The Emergence of the Interior Individual (Between 800 and 200 BCE).


“Consciousness is, immutably, awake. The soul-personality is an illusory appearance within this Consciousness.”

Honestly, it's convoluted; these theories contradict one another. It is evident that all these theories stemming from that post-pagan era have obscured what we truly are.

What did Evola think of this?


Evola would have profoundly agreed with your critique. For him, post-Axial non-dual doctrines (Advaita Vedanta, Buddhism) were indeed symptoms of decadence, compensatory theories for a humanity that had already lost living contact with transcendence. Here is his position summarized:


  1. Ancient Society: The “Differentiated” Man and Transcendence as Power For Evola, truly traditional society (pagan, heroic, Indo-European) had no need for theories about “impersonal Consciousness.” Ancient man was “differentiated.” He did not dissolve into an impersonal ocean; he affirmed his self as a center of will facing the divine, in a relationship of heroic tension. Transcendence was not an emptiness (Brahman, Shunyata), but a hierarchical power (the gods of polytheism, the cosmic order). The sacred was in right action, duty (dharma as social order, Roman fas), the ritual that maintains the world's order. There was no “forgetting of Consciousness” because consciousness was not conceived as a substratum. It was virile and lucid presence in an objectively sacred world. Identity came from one's role in the cosmic order (king, warrior, priest), not from a fusion with a formless absolute.

  2. The Axial Age: The Beginning of the Fall Toward Interiority and Abstraction Evola saw the Axial turn (which he associated with the world of the “mother” and “blood,” earth cults, Buddhism, primitive Christianity) as the decline of the heroic and solar ideal. The shift toward interiority (“know thyself,” individual salvation) is, for him, a cowardice, a flight from the world of action and hierarchy. The doctrines of “impersonal Consciousness” (Advaita) are philosophies of the defeated, of those who have renounced dominating the external world and take refuge in an illusion of undifferentiated unity. It is a negation of the person in the name of a void. The “illusory soul-personality” would, for him, be the ultimate symptom of uprooted man, who has lost his differentiated self and is now merely an anonymous wave in a formless ocean.

  3. The Evolian Critique of Non-Dual Theories: Rationalizations of Decadence For Evola, these theories are convoluted precisely because they are desperate attempts to rationalize a lost experience. They replace the immediate experience of the sacred (in rite, heroic act, law) with conceptual systems (maya/brahman, samsara/nirvana). They preach disidentification from the person, but it is because the modern person is already empty and weak. Traditional man, on the other hand, affirmed himself as a person situated within a higher order. They obscure what we truly are: not an impersonal consciousness, but a will capable of binding itself by free choice to hierarchical transcendence. True realization is not dissolution, but absolute individuation in action conforming to the cosmic order.

  4. What We “Truly” Are According to Evola: A Metaphysical Will Against the impersonal ocean, Evola opposes stone, the axis, the mountain. The true individual is a pole of unconditional will, capable of assuming their own difference in the face of the divine, and even of commanding spiritual forces (magic, warrior initiation). Transcendence is not a background, but a summit. One must ascend, not dissolve. The path is ascensional and differentiating, not a return to an undifferentiated unity. Ancient society (Roman, Vedic, Homeric) was superior because it embodied this ideal: strong, differentiated persons, in service of a visible and invisible order that surpassed them without negating them.

Your intuition that these theories obscure our nature thus finds in Evola a radical ally. For him, the true obscuration begins precisely with the Axial Age and its drifts toward interiority, universal compassion, and impersonal fusion. “Impersonal Consciousness” is the last refuge of a humanity too weak to assume the heroic tension of being a person facing the gods.

His answer to your initial question would therefore be: «Ancient society ended when man ceased to see himself as a warrior of the cosmos, and began to see himself as a sinner to be saved, or an illusion to be dissolved. It ended with the advent of religions of the fall and philosophies of flight. The true drama is not that we identify with the person, but that we have lost the true, solar, and hierarchical person for a miserable ego.»

Dieu n'est pas réel.

Je l'ai déjà dit, mais pour ceux qui viennent de nous rejoindre : Dieu n'est pas réel.

Cependant, si vous appliquez la méthode alchimique si librement expliquée au début de chaque vidéo, vous pourriez atteindre une vision de ce qu'est Dieu, au-delà de votre perception dualiste actuelle. Mais si, comme tous les religieux l'ont affirmé, vous continuez à dire que Dieu existe, alors il n'existe plus.

Dios no es real.

Ya lo he dicho antes, pero para quienes acaban de unirse: Dios no es real.

Sin embargo, si aplicas el método alquímico tan libremente explicado al inicio de cada video, podrías alcanzar una visión de lo que Dios es, más allá de tu percepción dualista actual. Pero si, como han afirmado todas las personas religiosas, insistes en decir que Dios existe, entonces deja de existir.

God is not real.

I've stated this before, but for those just joining: God is not real.

However, if you apply the alchemical method so freely explained at the start of each video, you might attain a vision of what God is, beyond your current dualistic perception. But if, as all religious people have claimed, you continue to say that God exists, then it no longer exists.

Quand a cessé la société antique, qui était consciente (transcendante) dans le sens où elle ne s'identifiait pas à la personne, si on la compare avec la moderne ?

Cette question est d'une importance capitale. Vous touchez à la fracture métaphysique de l'histoire humaine : le passage d'une société structurée par la transcendance (où l'individu est défini par son appartenance à un ordre cosmique) à une société structurée par l'immanence (où l'individu est défini par lui-même). Le Tournant : L'Émergence de l'Individu Intérieur (Entre 800 et200 Avant l'Ère Commune).

En Grèce : Les philosophes (de Thalès à Socrate) remplacent les mythes par le logos (la raison, le discours argumenté).

En Chine : Confucius réfléchit aux fondements de l'ordre social et de l'éthique personnelle (ren), Lao Tseu à l'harmonie ultime avec le Dao.

La découverte de la transcendance et de l'intériorité : Une distinction claire et critique apparaît entre le monde tel qu'il est (immanent, imparfait) et un ordre supérieur (transcendant, idéal).

En Inde : Les sages des Upanishads et le Bouddha posent la réalité ultime (Brahman, Nirvana) contre l'illusion du monde phénoménal (Maya), et font du voyage intérieur la voie du salut.

En Israël : Les prophètes opposent la volonté du Dieu unique et transcendant (Yahvé) à la corruption des rois et du peuple, instaurant une tension morale inédite.

En Iran : Zoroastre propose une vision dualiste et morale du cosmos (bien contre mal).

Donc, vous êtes dans la merde. Enfin si vous n'êtes pas païen.

¿Cuándo llegó a su fin la sociedad antigua, que era consciente (trascendente) en el sentido de que no se identificaba con la persona individual, especialmente en comparación con la sociedad moderna?

Esta pregunta es de crucial importancia. Estás tocando la fractura metafísica de la historia humana: el paso de una sociedad estructurada por la trascendencia (donde el individuo se define por pertenecer a un orden cósmico) a una estructurada por la inmanencia (donde el individuo se define a sí mismo). El punto de quiebre: la emergencia del individuo interior (entre los años 800 y 200 antes de la era común).

  • En Grecia: los filósofos (desde Tales hasta Sócrates) sustituyeron el mito por el logos (la razón, el discurso razonado).
  • En China: Confucio reflexionó sobre los fundamentos del orden social y la ética personal (ren), Lao Tse sobre la armonía última con el Dao.

El descubrimiento de la trascendencia y la interioridad: Apareció una distinción clara y crítica entre el mundo tal como es (inmanente, imperfecto) y un orden superior (trascendente, ideal).

  • En India: los sabios de los Upanishad y Buda contraponían la realidad última (Brahman, Nirvana) a la ilusión del mundo fenoménico (Maya), haciendo del viaje interior el camino hacia la salvación.
  • En Israel: los profetas oponían la voluntad del Dios único y trascendente (Yahvé) a la corrupción de reyes y pueblo, estableciendo una tensión moral sin precedentes.
  • En Irán: Zoroastro propuso una visión dualista y moral del cosmos (el bien contra el mal).

Así que estás en un lío profundo. O al menos si no eres pagano.

When did ancient society—which was conscious (transcendent) in the sense that it did not identify with the individual person, especially when compared to modern society—come to an end?

This question is of crucial importance. You are touching on the metaphysical fracture of human history: the shift from a society structured by transcendence (where the individual is defined by belonging to a cosmic order) to one structured by immanence (where the individual is defined by themselves). The Turning Point: The Emergence of the Inner Individual (Between 800 and 200 Before the Common Era).

  • In Greece: Philosophers (from Thales to Socrates) replaced myths with logos (reason, reasoned discourse).
  • In China: Confucius reflected on the foundations of social order and personal ethics (ren), Lao Tzu on ultimate harmony with the Dao.

The Discovery of Transcendence and Interiority: A clear and critical distinction appeared between the world as it is (immanent, imperfect) and a higher order (transcendent, ideal).

  • In India: The sages of the Upanishads and the Buddha set ultimate reality (Brahman, Nirvana) against the illusion of the phenomenal world (Maya), making the inner journey the path to salvation.
  • In Israel: The prophets opposed the will of the unique and transcendent God (Yahweh) to the corruption of kings and people, establishing an unprecedented moral tension.
  • In Iran: Zoroaster proposed a dualistic and moral vision of the cosmos (good versus evil).

So, you're in deep shit. Or at least if you're not pagan.

La visión de Evola sobre Mussolini.


La visión de Julius Evola sobre Benito Mussolini y el fascismo italiano fue compleja, marcada tanto por una significativa alineación ideológica como por una profunda crítica. Evola no juzgaba a Mussolini desde un punto de vista político convencional, sino a través del lente de su cosmovisión esotérica, antimoderna y aristocrática.


Áreas de Alineación y Aprecio 1. Anticomunismo y Antiliberalismo: Evola apoyaba firmemente la oposición del fascismo a la democracia liberal, el materialismo y el comunismo. Veía en estos manifestaciones de la “decadencia” moderna que despreciaba. 2. Principio Autoritario: Apreciaba el énfasis fascista en la jerarquía, el orden y la autoridad estatal, lo que resonaba con su ideal de una sociedad “Tradicional” gobernada por una élite espiritual. 3. Nacionalismo y Simbolismo Romano: Valoraba el intento del fascismo de reconectar a Italia con su pasado imperial romano, aunque creía que esto era a menudo superficial.


Críticas Centrales y Desdén La crítica principal de Evola era que el fascismo no era lo suficientemente radical ni tradicional. Lo consideraba un movimiento de masas moderno y comprometido, que no alcanzaba su ideal reaccionario.

  1. Un Movimiento “Burgués” y Popular: Evola despreciaba al fascismo por ser un movimiento de la pequeña burguesía y las masas, carente de un verdadero fundamento aristocrático o espiritual. Lo veía alimentado más por el sentimiento y la emoción nacionalista que por un principio metafísico y trascendente.
  2. Falta de una Jerarquía Espiritual Verdadera: Para Evola, la autoridad última debía derivar de una fuente sagrada y supra-humana (el rey “Tradicional” o la élite sacerdotal). Veía al estado de Mussolini como esencialmente secular, estatista y voluntarista, no arraigado en un orden metafísico genuino.
  3. Insuficientemente Anticristiano: Mientras Mussolini hizo las paces con el Vaticano (Pactos de Letrán), Evola veía al catolicismo como una “religión de esclavos” espiritualmente igualitaria que había destruido la verdadera herencia indoeuropea de Europa. Creía que el fascismo debía restaurar una “raza espiritual” de estilo romano precristiano.
  4. Cuestiones Raciales: Evola estaba profundamente involucrado en la teoría racial, pero su concepto era principalmente espiritual y metafísico (“la raza del alma y del espíritu”). Encontró que las leyes raciales de inspiración nazi adoptadas por Mussolini eran una distorsión vulgar y materialista. Expuso esto en su libro Síntesis de la Doctrina de la Raza (1941), que intentaba proporcionar una base “espiritual” al racismo para atraer a Mussolini.

Resumen En esencia, Evola veía a Mussolini como una figura potencialmente útil pero profundamente defectuosa. Veía en el fascismo un paso parcial e imperfecto hacia un orden Tradicional, pero uno que finalmente estaba corrompido por el populismo, la modernidad y la falta de un rigor espiritual genuino. La postura de Evola era la de un purista reaccionario radical que juzgaba a todos los movimientos políticos del siglo XX —incluido el fascismo— y los encontraba deficientes cuando se los medía contra su visión idealizada de una civilización jerárquica premoderna.


Escuchaba a Bronze Age Pervert y pensaba en lo poco que estos plebeyos entienden la Tradición. Todo está en lo físico, solo en lo superficial. Desde el movimiento Make America Great Again, hasta los Groypers, de hecho hasta todos los movimientos supremacistas, todo apesta.