Ce type d'Elon Musk est obsédé par les grands chiffres—faire un max de mômes pour sauver le monde, envoyer des millions de types sur Mars, et courir après le premier trillion de dollars—parce que, comme tous les Anglo-Saxons, il ne comprend les choses qu'en les comptant, pas en saisissant leur vraie valeur ; il confond une nation, qui n'est qu'une bande de gens qui partagent les mêmes sentiments, avec un Empire, qui est un ordre Sacré dirigé par des sages nés pour gouverner, et pas pour compter les têtes.
Elon Musk et son obsession des chiffres : xcLa procréation comme devoir statistique pour lutter contre l'effondrement démographique. Transporter un million de personnes sur Mars d'ici 2050 et construire une flotte de vaisseaux. Réduit les problèmes humains à des équations. L'accumulation financière exponentielle : Son obsession ultime est d'atteindre des revenus et une capitalisation boursière si vastes (le premier trillion).
Ce que cet imbécile ne comprend pas, c'est que la Civilisation Occidentale ne repose pas sur des chiffres, ni sur le nationalisme, mais sur la qualité, sur l'Empire.
Sa vision est celle d'un Anglo-Saxon, qui retombe dans ses vieilles habitudes tribales. Laquelle, à mon avis, n'a jamais été vaincue.
L’Empire comme « Forme » contre la Nation comme « Force ».
L’État-nation repose sur l’ethnicité, la langue ou le sentiment populaire. C’est du sentimentalisme.
Un Empire sacré et universel, lui, repose sur des principes spirituels partagés et une hiérarchie. Le premier s’adresse aux masses, le second à l’aristocratie.
Il n’y a rien de transcendant, d’universel ou de hiérarchique dans le nationalisme. C’est la version dégradée, guidée par la foule, de l’idéal aristocratique. Une nation n’est pas un empire.
L’État-nation est bâti sur le sentiment – un lien horizontal entre des gens qui s’estiment semblables. C’est un concept profondément moderne et « bourgeois ».
Un véritable Empire n’est pas simplement une grande nation qui en a conquis d’autres. C’est une structure politique qui est le bras temporel d’un principe transcendant.
Dans une telle structure, l’autorité émane d’en haut. L’aristocratie n’y est pas seulement une classe de riches propriétaires terriens, mais une élite spirituelle – « les hommes qui sont différents ». Les différents peuples au sein d’un tel empire ne sont pas unis parce qu’ils partagent le même sang, mais parce qu’ils reconnaissent et servent la même idée transcendante (par exemple, les prétentions universelles du Saint-Empire romain germanique ou la Pax Deorum romaine).
Cette structure est intrinsèquement hiérarchique. Hiérarchie, pas Égalité. Que tu sois Gaulois, Syrien ou Romain dans l’Empire, ta place est déterminée par ta proximité avec le centre spirituel.
La véritable aristocratie est une condition intérieure. Elle est composée des « hommes qui sont différents » – des individus qui, par la réalisation spirituelle et l’adhésion à la Tradition, ont actualisé un état d’être supérieur. Ils sont plus proches du divin, du principe de l’être pur.
Ils sont la loi, car ils incarnent le principe transcendant.
Une nation n’est pas un empire. La nation comme lien horizontal et égalitaire du sentiment, contre l’Empire comme structure verticale et hiérarchique enracinée dans un principe transcendant.
La Matière contre l’Esprit. Le fondement du nationalisme dans le physique et le psychologique (sang, langue, sentiment). L’Empire se fonde sur le métaphysique et le spirituel.
La Quantité contre la Qualité : la nation comme phénomène de masse, contre l’Empire comme domaine des « hommes qui marchent sur les traces d’Ulysse ».
Le nationalisme est un faux moderne, sentimental et matérialiste, de la réalité antique, spirituelle et hiérarchique d’un véritable Empire.